
Pour photographier un temple tamoul à La Réunion sans commettre d’impair, il ne suffit pas de suivre des règles : il faut comprendre la logique sacrée qui les sous-tend, où la notion de pureté est reine.
- Le respect passe par des gestes concrets : retrait des chaussures et de tout objet en cuir, tenue couvrante, et idéalement un carême alimentaire avant la visite.
- La photographie est bienvenue mais codifiée : l’architecture extérieure (Gopuram) est un sujet de choix, mais l’intérieur du sanctuaire principal est strictement interdit à l’objectif.
Recommandation : Avant de déclencher, observez, ressentez l’atmosphère et demandez toujours la permission. Votre plus belle photo sera celle empreinte d’humilité et de compréhension culturelle.
L’île de La Réunion est une explosion de couleurs et de cultures. Pour un photographe, les temples tamouls, avec leur architecture dravidienne foisonnante de divinités sculptées, représentent une attraction irrésistible. Chaque détail du Gopuram, cette tour pyramidale ornée qui marque l’entrée, est un appel à l’objectif. Pourtant, derrière cette exubérance visuelle se cache une profonde spiritualité, régie par des codes ancestraux. L’envie d’immortaliser cette beauté se heurte souvent à une crainte légitime : celle de l’impair, de l’offense involontaire, du geste déplacé qui briserait l’harmonie du lieu.
Beaucoup de guides se contentent de lister les interdits de base : enlever ses chaussures, couvrir ses épaules, rester silencieux. Ces conseils, bien que justes, sont insuffisants. Ils énoncent le « quoi » sans jamais expliquer le « pourquoi ». Or, pour un visiteur désireux de comprendre et de respecter, la véritable clé n’est pas de suivre une liste de règles, mais de saisir la logique qui les anime. C’est une immersion dans une « grammaire du sacré » où les concepts de pureté et d’impureté sont fondamentaux et dictent chaque comportement.
Cet article n’est pas une simple liste d’interdits. Il se veut un guide de décodage. En tant que gardien de cette culture, je vous invite à dépasser le statut de simple spectateur pour devenir un visiteur éclairé. Nous explorerons ensemble pourquoi le cuir est proscrit, ce que signifie le syncrétisme réunionnais à travers ces curieux autels rouges au bord des routes, et quelles sont les limites invisibles que votre objectif ne doit jamais franchir. Comprendre ces nuances est le seul chemin pour que vos photographies ne soient pas de simples captures exotiques, mais de véritables hommages à la richesse du « vivre-ensemble » réunionnais.
Pour vous guider dans cette découverte respectueuse, cet article est structuré en plusieurs étapes clés. Chaque section abordera une facette de la culture tamoule réunionnaise, des règles générales aux rituels plus spécifiques, afin de vous donner toutes les clés pour une immersion réussie.
Sommaire : Découvrir les codes des temples hindous à La Réunion
- Noor-e-Islam : peut-on visiter la plus ancienne mosquée de France à Saint-Denis ?
- Pourquoi les statues de légionnaire romain sont-elles couvertes de capes rouges ?
- Manger en public pendant le Ramadan ou le Carême : est-ce mal vu ?
- L’erreur de photographier l’intérieur du Saint des Saints dans les temples
- Quand les processions du Cavadee bloquent-elles la circulation en ville ?
- Pourquoi trouve-t-on des petits autels rouges avec du rhum au bord des routes ?
- Botanique et histoire : pourquoi ce jardin raconte-t-il l’histoire économique de l’île ?
- Comment participer à la fête des lumières (Dipavali) à Saint-André ?
Noor-e-Islam : peut-on visiter la plus ancienne mosquée de France à Saint-Denis ?
Avant même d’aborder les spécificités des temples tamouls, il est essentiel de comprendre le contexte réunionnais : une terre de « vivre-ensemble » où les religions cohabitent. La question de la visite de la mosquée Noor-e-Islam à Saint-Denis illustre ce dialogue permanent. Si chaque culte a ses propres règles, une base commune de respect s’applique. L’hindouisme, qui est la deuxième religion de La Réunion après le catholicisme, s’inscrit pleinement dans cette tradition d’ouverture, à condition que le visiteur fasse l’effort de comprendre ses codes. L’approche ne consiste pas à interdire, mais à éduquer.
Pour le photographe ou le simple curieux, la première étape est toujours la même : ne jamais entrer sans y avoir été invité. L’humilité est la clé. Il faut se présenter à l’entrée et demander l’autorisation au gardien ou à un officiant. Cette simple démarche change totalement la nature de votre visite, la transformant d’une intrusion en une rencontre. De nombreux temples, conscients de l’intérêt qu’ils suscitent, sont prêts à accueillir les visiteurs qui montrent un respect sincère.
Étude de cas : Le temple Maryen Péroumal, un modèle d’ouverture
Situé à Saint-André, le temple Maryen Péroumal est un exemple parfait de cette volonté de partage. C’est l’un des seuls temples de l’île à proposer régulièrement des visites guidées pour les non-pratiquants. L’expérience va bien au-delà d’une simple observation : elle inclut une participation symbolique à des rituels comme l’allumage de la lampe et de l’encens. Pour une immersion plus complète, des ateliers culturels (pose de sari, henné) et même des repas végétaliens servis traditionnellement sur des feuilles de bananier sont proposés. Ce modèle montre que la découverte est non seulement possible, mais encouragée lorsqu’elle est encadrée et respectueuse.
Votre feuille de route pour une visite respectueuse
- Demandez toujours poliment à parler au gardien avant d’entrer dans un lieu de culte.
- Habillez-vous convenablement avec les épaules et les jambes couvertes, pour ne pas distraire les fidèles et par marque de respect.
- Respectez un carême avant de pénétrer dans un temple (pas de viande, d’alcool ou d’œufs) pour vous purifier.
- Retirez vos chaussures avant d’entrer dans l’enceinte sacrée pour ne pas la souiller avec les impuretés du monde extérieur.
- Maintenez le silence et adoptez une attitude d’observation humble pendant la visite.
Pourquoi les statues de légionnaire romain sont-elles couvertes de capes rouges ?
Le titre peut surprendre dans un article sur l’hindouisme, et pourtant, il pointe vers une des spécificités les plus fascinantes de La Réunion : le syncrétisme religieux. Les statues que vous voyez ne sont pas des légionnaires romains, mais des représentations de Saint-Expédit, un martyr catholique. Vêtu de rouge, il est invoqué pour les causes urgentes. Sur l’île, son culte a dépassé les frontières du catholicisme pour devenir un phénomène populaire transversal, adopté par de nombreux Réunionnais, y compris ceux de confession ou de culture tamoule. Ces petits autels rouges que l’on trouve au bord des routes sont le témoignage vibrant de cette capacité de l’île à métisser les croyances.

Ce phénomène illustre parfaitement ce que l’historien Clovis décrit comme « cette double culture spécifique à La Réunion, hindoue et catholique ». Il n’est pas rare de voir des familles participer aussi bien à une messe qu’à une cérémonie tamoule. Pour le visiteur, comprendre cela est essentiel. Cela signifie que les frontières entre les pratiques religieuses ne sont pas aussi rigides qu’ailleurs. Ce syncrétisme est une clé de lecture du paysage spirituel réunionnais, où un saint catholique peut recevoir des offrandes de rhum et de fleurs rouges, dans un geste qui emprunte à différentes traditions.
Le partage et cette ouverture sont aujourd’hui des parties intégrantes de la culture et de l’identité même de La Réunion.
– Historien local, Habiter La Réunion – Zistoir de l’Ouest
Manger en public pendant le Ramadan ou le Carême : est-ce mal vu ?
La question du jeûne et des interdits alimentaires est centrale dans de nombreuses religions, et l’hindouisme ne fait pas exception. Le respect de ces règles est un pilier de la pratique. À La Réunion, pendant les périodes de carêmes musulman (Ramadan) ou chrétien, la discrétion est de mise par respect pour ceux qui jeûnent. Pour la communauté tamoule, cette notion est encore plus prégnante car elle est directement liée à la pureté rituelle. Avant toute grande cérémonie, comme une marche sur le feu ou le Cavadee, les fidèles observent une période de carême stricte pour se purifier le corps et l’esprit. Il est donc fondamental pour un visiteur de ne pas introduire d’éléments « impurs » dans l’enceinte sacrée.
Le principal interdit concerne la viande, en particulier le bœuf, car la vache est considérée comme une figure maternelle sacrée, incarnation de la Mère Divine. Mais l’interdit s’étend plus largement lors des carêmes, qui peuvent durer de 8 à 10 jours de jeûne et d’abstinence avant les rituels. Durant cette période, la consommation de toute chair animale, d’œufs et d’alcool est proscrite. C’est pourquoi il est impensable de pénétrer dans un temple après avoir consommé ces aliments, ou pire, de les apporter avec soi. Il en va de même pour les objets en cuir (ceintures, sacs, chaussures), issus d’un animal mort, qui sont considérés comme un vecteur majeur d’impureté et doivent impérativement être laissés à l’extérieur.
Le tableau suivant, basé sur une analyse des pratiques locales, résume les principaux interdits alimentaires pour mieux comprendre cette quête de pureté.
| Communauté | Aliments interdits | Raison spirituelle |
|---|---|---|
| Brahmanes (caste pure) | Toute viande, tomates, betteraves | Maintien de la pureté absolue |
| Tamouls pratiquants | Bœuf | La vache est incarnation de la Mère Divine |
| Castes intermédiaires | Bœuf et porc | Impureté relative |
| Période de carême tamoul | Viande, œufs, alcool | Purification avant cérémonies |
L’erreur de photographier l’intérieur du Saint des Saints dans les temples
Nous arrivons au cœur des préoccupations du photographe. Oui, les temples tamouls sont photogéniques, et oui, la photographie y est souvent autorisée, mais avec des limites strictes. L’erreur la plus grave serait de vouloir photographier l’intérieur du sanctuaire principal. Cet espace, appelé le Garbhagriha (littéralement « chambre du ventre » en sanskrit), est considéré comme le cœur battant du temple, la demeure de la divinité principale. C’est un lieu de haute énergie spirituelle, accessible uniquement aux prêtres (pujaris). Le photographier serait perçu comme une violation, une profanation de l’espace le plus sacré.
En revanche, l’architecture extérieure offre une liberté quasi totale. Le Gopuram (la tour d’entrée) et les murs d’enceinte sont couverts de sculptures représentant des scènes mythologiques. Ces détails colorés sont faits pour être vus et admirés. Ils racontent des histoires et constituent des sujets photographiques d’une richesse inépuisable. Vous pouvez passer des heures à en capturer les détails, les textures et les jeux de lumière.

La règle est donc une question de hiérarchie de l’espace sacré. Ce qui est extérieur et public peut être photographié, ce qui est intérieur et sacré doit être respecté par le regard seul. Voici une règle simple pour vous guider :
- Autorisé : L’architecture extérieure, en particulier le Gopuram et ses sculptures.
- Autorisé (avec permission) : Les cours intérieures, les jardins et les sanctuaires secondaires dédiés à d’autres divinités, à condition de ne pas gêner les fidèles.
- Strictement interdit : L’intérieur du Saint des Saints (Garbhagriha).
- Conseil d’or : Ne photographiez jamais une personne en prière sans lui avoir demandé sa permission. Le respect de l’individu prime sur tout.
Quand les processions du Cavadee bloquent-elles la circulation en ville ?
Le Cavadee est l’une des cérémonies tamoules les plus impressionnantes et les plus visibles à La Réunion. Organisée généralement pour la pleine lune en janvier ou février, elle célèbre la victoire du dieu Mourouga (ou Murugan), chef des armées célestes, sur le Mal. Cette célébration marque la fin de dix jours d’un carême intense. Le jour de la procession, les pénitents portent des « cavadees », des arches de bois décorées, et se transpercent le corps, le visage et la langue avec des aiguilles d’argent (les vels), symbolisant la lance de Mourouga. Cet acte de dévotion extrême est un spectacle de ferveur qui ne laisse personne indifférent.
Ces processions sont de grands événements populaires qui rassemblent des milliers de personnes. À Saint-Paul, par exemple, on peut compter plus de 3 000 fidèles suivant le parcours. Elles partent souvent d’un point d’eau (rivière ou mer) pour un bain purificateur et convergent vers le temple principal de la ville. Inévitablement, cela entraîne des blocages de circulation importants dans les centres-villes comme Saint-André, Saint-Pierre ou Saint-Louis. Pour le visiteur, il est crucial de se renseigner sur les dates et les parcours pour ne pas se retrouver bloqué, mais aussi pour pouvoir assister à ce moment fort en se positionnant respectueusement sur le bord de la route.
Photographier ces processions est possible, car il s’agit d’un événement public. Cependant, une extrême discrétion est de mise. Les pénitents sont dans un état de transe et de concentration intense. Il convient de ne pas les gêner, d’utiliser un téléobjectif pour garder ses distances et de ne jamais utiliser de flash. L’objectif est de témoigner de la ferveur, pas de faire du sensationnalisme.
Pourquoi trouve-t-on des petits autels rouges avec du rhum au bord des routes ?
Nous avons déjà identifié ces autels comme étant dédiés à Saint-Expédit, mais leur omniprésence dans le paysage réunionnais mérite une attention particulière. Ils sont l’expression la plus visible et quotidienne de la piété populaire. Souvent construits par des particuliers en remerciement d’une grâce obtenue, ils sont entretenus par la communauté. On y dépose des fleurs rouges, des bougies, et parfois des offrandes plus surprenantes comme du sirop rouge ou des bouteilles de rhum. Ce geste, qui peut sembler païen, est en réalité une forme d’hommage et de remerciement, une manière de « partager un verre » avec le saint qui a exaucé une prière.
Ces pratiques illustrent une relation très directe, presque contractuelle, avec le divin. Elles sont le reflet d’une spiritualité vécue au quotidien, en dehors des murs des églises ou des temples. Pour beaucoup de Réunionnais, ces gestes font partie intégrante de leur identité culturelle, un héritage transmis de génération en génération. C’est un lien tangible avec le passé et les traditions, comme en témoigne une habitante de l’Est de l’île :
Mon enfance, entre Bras-Panon et Saint-André, a d’ailleurs été rythmée par les processions, qui passaient devant la maison familiale. Je m’émerveille encore aujourd’hui de la beauté des temples.
– Témoignage d’une habitante sur La Petite Créole
Pour le photographe, ces petits oratoires sont des sujets fascinants. Ils racontent des histoires intimes et collectives de foi, de peur et d’espoir. En les photographiant, on ne capture pas seulement un objet de culte, mais une tranche de vie et d’âme réunionnaise. C’est l’illustration parfaite du « vivre-ensemble », où les croyances s’entremêlent pour créer une culture unique et vibrante.
Botanique et histoire : pourquoi ce jardin raconte-t-il l’histoire économique de l’île ?
Un temple tamoul n’est pas seulement un lieu de culte, c’est aussi un lieu de mémoire. Pour comprendre leur implantation, il faut remonter à l’histoire économique de La Réunion. Après l’abolition de l’esclavage en 1848, les grands propriétaires terriens ont eu besoin d’une nouvelle main-d’œuvre pour les plantations de canne à sucre. Ils se sont tournés vers l’Inde. L’arrivée des premiers engagés indiens, ou « Malbars », remonte à 1828, par la goélette ‘La Turquoise’, selon les archives. Ces travailleurs ont été installés à proximité des usines sucrières.
C’est pourquoi, aujourd’hui encore, les plus grands et plus anciens temples se trouvent souvent près des vestiges de l’industrie sucrière, comme le célèbre temple de Stella Matutina à Piton Saint-Leu. Ces édifices ont été construits par les engagés pour maintenir un lien avec leur culture et leur foi dans une terre nouvelle et souvent hostile. Ils sont le symbole de leur résilience et de leur enracinement.
Le jardin du temple : un conservatoire liturgique
Les jardins qui entourent les temples ne sont pas de simples espaces d’agrément. Ils sont de véritables conservatoires botaniques et spirituels. Les engagés ont apporté avec eux les graines des plantes indispensables à leurs rituels (pujas). On y trouve donc le tulsi (basilic sacré), des manguiers dont les feuilles sont utilisées dans les cérémonies, des bananiers pour les offrandes de fruits, ou encore des fleurs spécifiques comme le jasmin ou l’hibiscus. Chaque plante a une signification et un usage précis. Le jardin du temple est donc un livre d’histoire à ciel ouvert, racontant à la fois l’épopée de l’engagisme et les fondements de la pratique religieuse.
À retenir
- La notion de pureté est centrale : elle explique les interdits alimentaires (viande, alcool) et matériels (cuir, chaussures) avant d’entrer dans un temple.
- La photographie est encouragée mais hiérarchisée : l’extérieur (Gopuram) est un sujet de choix, mais l’intérieur du sanctuaire principal (Garbhagriha) est absolument inviolable.
- La culture réunionnaise est profondément syncrétique : le culte populaire de Saint-Expédit, un saint catholique, par toutes les communautés en est l’exemple le plus frappant.
Comment participer à la fête des lumières (Dipavali) à Saint-André ?
Si des événements comme le Cavadee peuvent impressionner par leur caractère de pénitence, le Dipavali (ou Diwali) est une porte d’entrée festive et joyeuse à la culture tamoule. Célébrée en octobre ou novembre, cette « fête des lumières » symbolise la victoire de la lumière sur les ténèbres, du bien sur le mal. C’est une période de célébration familiale, mais aussi de grands rassemblements publics, particulièrement à Saint-André, considérée comme la capitale de la communauté tamoule à La Réunion.
Pour le visiteur, c’est une occasion unique de participer. Les rues s’animent de marchés, de spectacles de danse et de musique, et surtout de magnifiques défilés de chars décorés. Participer ne signifie pas être un simple spectateur. Vous pouvez vous aussi contribuer à l’ambiance en achetant des diyas, ces petites lampes en terre cuite que l’on allume devant les maisons, ou en goûtant aux pâtisseries traditionnelles vendues sur les étals, comme le « bonbon la rouroute » ou les gâteaux de semoule. C’est une fête qui se partage.
Cependant, même dans la liesse, le respect reste de mise. Il est important de distinguer les moments publics des célébrations intimes, qui se déroulent au sein des foyers. Lors des défilés, il est formellement interdit de monter sur les chars, qui sont considérés comme des autels mobiles. En respectant ces quelques règles de bon sens, votre participation au Dipavali sera une expérience inoubliable de partage et de joie, vous offrant des opportunités photographiques exceptionnelles, pleines de vie et de couleurs.
Guide pour participer respectueusement au Dipavali
- Distinguez les célébrations publiques (défilés, spectacles) des moments intimes se déroulant en famille.
- Soutenez l’économie locale en achetant des gâteaux traditionnels comme le ‘bonbon la rouroute’ sur les marchés.
- Procurez-vous des petites lampes en terre (diyas) pour participer symboliquement à l’illumination.
- Respectez scrupuleusement l’interdiction de monter sur les chars décorés lors des défilés.
- Prenez un instant pour comprendre la symbolique : la victoire de la lumière sur les ténèbres et la célébration de la déesse Lakshmi, déesse de la prospérité.
Maintenant que vous détenez les clés de cette grammaire sacrée, la prochaine étape est de vous lancer. Prenez votre appareil photo et partez à la rencontre de ces merveilles architecturales, avec un regard neuf, informé et profondément respectueux. Votre visite n’en sera que plus riche.